21 mai 2009
Le monde appartient au fous!
Le monde appartient aux fous !
Oublie
Tout ce qui a compté dans ta vie
Chaque jour est différents
Il ne faut pas écouter ce que tout le monde entend
Oses prendre la voie
Qui mène loin de chez toi !
Au creux de chacun de nous
Se cache une petite voix qui nous prend tous
Suis-la
Elle te mènera
Vers ce monde
Eternelle ronde
Ou chacun !
Peut disposer du vin
De ceux qui ne craignent pas dieu
Devient le fou
Qui feras des jaloux !
Chaque minute, chaque secondes
Te transperce telle une onde
Franchissant le voile de la liberté
Alors fait tout pour sauver
Ce qu’il reste à secourir
La vie ne peut punir
Ceux qui on fait le choix
De devenir roi
L’univers leurs appartient
Rien ne les retient
Car leurs mondes sont sans pareil
Et brille d’infinies merveilles.
Le 29/01/06
Désir.
Désir
Mon corps
Soumis à un subtil tiraillement
Sans aucun effort
Je sombre lentement
Dans une tendre folie
Un moment
Au creux de mon lit
Tel un envoutement
Je veux que sur moi
Tes yeux s’égarent
Je suis à toi
Mon regard
Ce brouillent et je vois,
J’imagine ce que cela serait
De t’avoir blottit au fond de moi
Tout ce que j’aimerais
Partager avec toi
Ces doux instants
Profonds émois
Jusqu’à la fin des temps
Mon esprit est comme plongé
Dans un chaudron bouillant
Je ne contrôle plus mes pensées
Un vent violent
C’est emparé de mon âme
Tu m’attires
C’est comme une lame
Qui me transperce de désir !
Mon corps réclame le tien
Tel un papillon vole vers une flamme
Je n’y peux rien
Que dieu me damne
S’il en existe un
Je ne veux me satisfaire
De ce que m’offre le destin
Je veux tout faire pour te plaire
Tes lèvres sur mon corps
Nos êtres enlacés
Je sais avoir tort
Mais mes mains enflammées
Ne rêvent
Que de te toucher !
Je veux être ta sève
Celle qui te permet de respirer
Ton corps, ton cœur
Sot déjà pris
Par celle qui a su gommer tes peurs
Alors mon combat est déjà finit
Avant même d’avoir débuter
Je resterai sage
Sans pouvoir m’empêcher de te désirer
Sache que si un jour un nuage
Vient à passer
Oublie mon âge
Et laisse-moi te réconforter Un jour au passage
Car la seule chose que je serais te donner
Puisque la fin de mon rêve aura sonné
Le mot désir est seul qui te saura donner
L’amour ne pourra être cité !
Le 28/01/06
Piment.
Piment
Piment
Toi l’épice
Qui devient malice !
Depuis longtemps
On t’a admiré
On t’a supplié
De redonner la passion
A ceux dont la relation
Manque de piquant
Manque de pétillant
Tu es telle la lave
Plongé dans la mère glacée
Mais peut de gens savent
User De tes dons
De tes sensations
A ton contacte
Nos sens son multipliés
Comme envouté !
Par un délicieux pacte
Pour un aller retour en enfer
Oublier le confort routinier
Sombrer au centre de la terre
En empruntant les sentiers
De ceux
Qui ne prie jamais dieu !
Piment
Tu es l’ingrédient
Qui offre à nos vies !
La passion d’une nuit !
Pour que jamais l’ennui !
Ne s’invite en nos lits
Tu es feu
Nous donne le frisson
Permet d’oublier les soupçons
Pour commencer les jeux
Qui révèle la folie !
De toute nos envies
Pour que dans une déraison !
Tu célèbre l’oraison
D’une autre dimension
Ou pas la moindre complication
Ne vient troubler les plaisirs
Qu’il faut saisir !
Car la vie est un théâtre
Ou les idées reçues sont à abattre…
Le 18 et 19/08/05
Mon Prince
Mon Prince
Visage venu de nul part
Tu m’es apparue
Sans même un regard
Tu t’es enfoncé dans cette rue
Mais qui était-tu ?
Dans ma mémoire
Des souvenirs me sont revenus
Une histoire
Qui jadis fut raconté !
A la petite fille
Aux cheveux couleur vanille
Qui a tant rêvé
De ce jour
De ce moment
Et pourtant
Je n’ai pas pu te faire parvenir l’amour
Dont mon cœur est gonflé
Mon âme brûle à en pleurer
Tu es sourd
A ce message qui transperce
La nuit en milieu de lumières
Pour te dire que je suis prisonnière
De ton regard aux nuances diverses
Je changerai ma peau en velours
Pou que un jour tu t’égares
Dans mon univers, à la découverte
De la fleur rare
Qui t’es offerte
Je divague
Je ne sais plus où je suis
Il y a comme une dague
Qui me brise sans bruit !
J’entends quelque chose au loin
Des pas qui s’accélèrent
Un point
Plus claire
Dans la pénombre
Il a surgis
C’est lui
Chaque détaillent de son ombre
Me font vibrer
Me font délirer
Ce peut-il qu’il m’est entendu ?
Ce peut-il que je lui aie plu ?
Je croise la douceur de ses yeux
Et je sais qu’il me veut…
Le 05/06/05
Vague
Vague
Vague
Toi qui as tout emporté
Sur ton passage les murs se sont brisés
Sur ton passage la vie s’est envolée
Et quand enfin tu t’es retiré
Désolation
Lamentation
C’est tout ce que tu leurs as laissé
Les cartes postales ne sont plus d’actualité !
Vague
Toi qui t’es abattue
Sur chaque maisons, sur chaque rues
Tu as laissé ta trace
Dans chaque allées, dans chaque places
La mort et la souffrance
Sont tes marques de reconnaissance
Combien de personnes as-tu délogé ?
Combien de famille as-tu touché ?
Vague
Tous les jours sur la rive sont rejetés
Les cadavres que tu avais empotés
Avec eux resurgis la peine
De ceux qui les ont tant cherchés
Dans la mémoire de chaque survivants
Est gravé le film de ta déferlante
Le souvenir de ton châtiment
Qui chaque nuit les hantent !
Vague
Dans chaque villes, chaque villages
Se multiplie sur les murs tristes
Une multitude de visages
De longues listes
De disparus
Ils sont jeunes, ils sont vieux
Illustres ou inconnus
Tous réunis en ce lieu
Vague
Du monde entier
Les secours
Chaque jour
Des dons sont envoyés
Pour subvenir aux besoins
De la population
Qui attendent des soins !
Et de l’aide pour reconstruire leurs habitations
Vague
Lorsque tu as frappé
Les cotes d’Asie
Tu les as meurtries
Sinistrés
Mais autour d’elles
S’est formé
Un formidable élan de solidarité
Pour que un jour elles puissent revenir belles !
Le 16/01/05
20 mai 2009
Ne réfléchit pas!
Ne réfléchit pas !
Je ne sais pas
Ce que je dois écrire sur toi
Je me dis parfois
Que tous tes drôles de combats
Ne sont pas digne de toi
Ne cherche pas ce qui ne se comprend pas
Toi qui est toujours paumé
Arrête donc de penser
Vie ta vie
Comme tu le sens !
Ne laisses personne te dicté tes envies
Chante et danse
Si un jour un mec ne veut pas
Sortir avec toi
C’est lui qui plus tard le regrettera
De ne pas avoir fait le bon choix
Chère miss tu sais
Parfois je ne comprends pas
Les limites que tu t’imposes
Car je sais que si tu l’oses
Aucun ne te résistera
Mais
Pour cela
Brise les chaînes
Qui retiennent la reine !
Que tu deviendras !
Ne te limite pas
A ceux qui sont plus jeune que toi
Tu ne vie pas d’amour et d’eau fraîche
Tu mérites plus que ça
Alors ré veilles toi
Allume la mèche
De la flamme que tu détiens
Je le sais bien
Tu es celle qui porte le vin de la vie
Tu n’es pas n’importe qui
Ne cherche pas le prince charmant
En additionnant les qualités que tu veux pour lui
Ecoute le souffle du vent
Quant tu te sens seule la nuit
Il te bercera
Et tu oublieras
Toutes les questions
Qui te fond perdre la raison !
Pour Julie le 28/11/04
Tout ce que je ne peux pas posséder!
Tout ce que je ne peux pas posséder !
La facilité ne m’intéresse pas
Ce qui est saisissable ne m’atterrait pas
Je ne veux obtenir
Ce que le monde
Peut détenir
Je veux la lune lorsqu’elle est ronde
Le soleil pour éclairer
Le chemin où je ne peux marcher
Et toi
Qui ne me connais pas !
Toi
Que je ne connais pas !
Toi
Qui n’existe peut être pas !
C’est toi
Que mon être désir
C’est grâce à toi
Que je respire
Messager
Tu es l’unique passager
D’un vol en partance
Pour un monde ou tout recommence
Dans cet univers
Où ce produit l’inverse
De cette bonne terre
Rapporte-moi l’eau des averses
Les étoiles
Qui guident les voyageurs !
Au-delà du voile
D’où proviennent nos malheurs
Dans une boite argenté
Je veux récolter
Tous les cadeaux précieux
Que nous on fait les cieux !
Et toi mon belle amour
Toi qui me posséderas toujours
C’est toi
Qui ne veux me montrer !
Tous les trésors que je ne peux oublier
Ce que je peux avoir
Ne m’attire pas
Tous ce que je peux voir
Ne capte pas
L’attention qui me pousse vers toi
O toi
Qui ne s’intéresse pas à moi !
Le 27 et 28/11/04
Ys
YS
Sous tes murs blancs
Où personne, ne prie
Au grès des courants
Je pâlis
Je m’émerveille
Et je veille
Ville aux multiples facettes
Chez toi n’existe que la fête
Pourquoi un jour t’es tu laissés
Par dieu impressionné
Ta grande reine
Ta trahit
En aimant
Un autre que l’océan
Elle ta volée ta vie
Brisée la chaîne
Qui retenait !
L’eau en furie
Avant tu te nourrissais
De l’existences des âmes d’ici
Avant tu resplendissais
Maintenant tu pourris
Au fond de la mer
Sont enfouit
Milles et une merveille
Orné d’or et de pierre
Polie
Que pour toi à construit !
La magie
Pareille
A ta souveraine
On ta maudit
Pour être celle
Qui reste belle !
Celle qui
Malgré la haine
Vie dans le lux, le luxe et la luxure
Disent les chrétiens
Leurs vies seules, sont pures
Ils ne comprennent pas les langages lointains
Des être malins
Les nouvelles croyances
Les ont dit vilains
Mais sur elles reposent ta gloire
Et toute ton histoire
Belle cité au visage blanc
Personne ne t’oublie
Dans la tempête et le vent
Une voix retentit
Pour nous compter
Ta mémoire
Chaque soir
Je te chercherais
Toi et ton monde de déboires
Jamais je ne me reposerais
Jusqu’à savoir
Comment je te ressusciterais !
Le 21et 22/11/04
15 mai 2009
Sirène, fée, elfe, korrigan, monstre...
Sirène, fée, elfe, korrigan, monstre…
Etres magiques
Etre féerique
Personnage aux grand s pouvoir
Pourquoi ne pas croire ?
A ce que l’on ne peut voir
A bas les terres à terres
Avec eux aucun mystère
Ils ont perdu leurs enfances
Et toute la substance
Qui permet de s’évader !
Au loin s’échapper
La mort et la vie
Un beau sujet de philosophie
Mais qui n’a pas beaucoup d’importance
Comparé à ce que l’on pense
Etres énigmatiques
Etres fantastiques
Vous vivez au creux de nous
Nous vous devons beaucoup
Vous inventer l’histoire
Et animer nos soirs
Créatures surnaturelles
Créateurs irréels
Dans nos comptes et nos légendes
Un monde couleur lavande
Remplit de mille et une merveille
Univers sans sommeil
Qui permet de s’envoler !
Pour une autre contrer
Vous exaucez nos vœux les plus chers !
Sur terre comme sur mer
Vous représenter les peurs
Qui remplissent nos coeurs !
Créatures exceptionnelles
Créatures intemporelles
Voici mon rituel ma chanson
Pour vous demander le pardon
De ceux qui ne peuvent comprendre
Les choses que l’on ne peut entendre.
Le 19,20 et 21/07/04
Plutôt mourir que tuer
Plutôt mourir que tuer
Plutôt mourir que tuer
Dans ma tête défile des images
Qui ne sont pas toujours très sage !
C’est indépendant de ma volonté
Je me suis inventé guerrière
Et parfois meurtrière
Mais ces songes
Ces idées passagères
Ne sont que des mensonges
Des folies de quelques secondes
Pour réinventer l’histoire
Mais pour rien au monde
Ces lubies d’un soir
Ne sortirons de mon imagination
Pour faire partager ma passion
Seul quelque ligne restera en souvenir
Inscrite
Dans un grimoire tel un rite
Que personne ne pourra découvrir !
Je ne veux pas mourir meurtrière
Et rester la dernière
Dans cette dimension
Parmi vos soupçons
Plutôt mourir que tuer
C’est mon message pour l’humanité !
Le 19/07/04
